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Pour construire ensemble une technique d’Aïkido chacun des deux

partenaires a un rôle à jouer. Uke est celle où celui qui attaque et Tori

ou Aïté celle ou celui qui au terme de la technique contrôle ou bien

projette son partenaire.

 

Dans la pratique de l’Aïkido il ne s’agit pas d’attaquer pour vaincre

un adversaire ou bien de de se protéger d’une attaque pour riposter.

L’aïkidoka agit par anticipation (c’est la principe d’Irimi. Il travaille à se situer dans le temps de l’attaque de Uke afin de conduire cette dernière sans jamais s’y opposer de quelque manière que ce soit.

 

Dans les premières années de pratique il est nécessaire d’apprendre à attaquer pour être en mesure de solliciter son partenaire de manière optimale. Il est évident que si les formes d’attaques ne sont pas ou mal connues, il n’est pas possible de construire une technique conforme aux canons des Kihon Waza (techniques de base).

 

Il existe plusieurs formes d’attaque que l’on peut classifier selon leur ordre de présentation le plus répandu dans le cours de la formation du pratiquant de débutant au confirmé.

 

Généralement les pratiquants débutants commencent par étudier les attaques de saisies qui visent à contrôler une partie du corps de Tori pour poursuivre par les attaques frappées à main nues. Un peu plus tard dans la pratique apparaissent les attaques avec les armes, le Tanto (couteau), le Jo (baton) et le Ken (sabre de bois). La progression pédagogique ainsi envisagée prend le chemin inverse de l’histoire qui a donné naissance à l’Aïkido. 

 

En effet, initialement, les samouraïs s’affrontaient sur les champs de bataille armés de lances ou de sabres. Les combats terribles se terminaient pratiquement toujours par la mort des protagonistes. Au cours des périodes de l’histoire du Japon où les conflits étaient moins criants, les hommes de guerre poursuivaient leur préparation en utilisant des armes d’entraînement permettant de s’affronter sans toutefois se donner la mort. C’est ce type d’armes que Moriheï Ueshiba a conservé pour la pratique de l’Aïkido visant ainsi à montrer son attachement à l’idée de dépassement de la folie guerrière pour œuvrer dans une perspective de pacification des conflits.

 

Les attaques en Aïkido 

_Par Michel Lapierre
_Par Arnaud Waltz 

 

 

Pour construire ensemble une technique d’Aïkido chacun des deux partenaires a un rôle à jouer. Uke est celle où celui qui attaque et Tori ou Aïté celle ou celui qui au terme de la technique contrôle ou bien projette son partenaire.

 

Dans la pratique de l’Aïkido il ne s’agit pas d’attaquer pour vaincre un adversaire ou bien de de se protéger d’une attaque pour riposter. L’aïkidoka agit par anticipation (c’est la principe d’Irimi. Il travaille à se situer dans le temps de l’attaque de Uke afin de conduire cette dernière sans jamais s’y opposer de quelque manière que ce soit.

 

Dans les premières années de pratique il est nécessaire d’apprendre à attaquer pour être en mesure de solliciter son partenaire de manière optimale. Il est évident que si les formes d’attaques ne sont pas ou mal connues, il n’est pas possible de construire une technique conforme aux canons des Kihon Waza (techniques de base).

 

Il existe plusieurs formes d’attaque que l’on peut classifier selon leur ordre de présentation le plus répandu dans le cours de la formation du pratiquant de débutant au confirmé.

 

Généralement les pratiquants débutants commencent par étudier les attaques de saisies qui visent à contrôler une partie du corps de Tori pour poursuivre par les attaques frappées à main nues. Un peu plus tard dans la pratique apparaissent les attaques avec les armes, le Tanto (couteau), le Jo (baton) et le Ken (sabre de bois). La progression pédagogique ainsi envisagée prend le chemin inverse de l’histoire qui a donné naissance à l’Aïkido. 

 

En effet, initialement, les samouraïs s’affrontaient sur les champs de bataille armés de lances ou de sabres. Les combats terribles se terminaient pratiquement toujours par la mort des protagonistes. Au cours des périodes de l’histoire du Japon où les conflits étaient moins criants, les hommes de guerre poursuivaient leur préparation en utilisant des armes d’entraînement permettant de s’affronter sans toutefois se donner la mort. C’est ce type d’armes que Moriheï Ueshiba a conservé pour la pratique de l’Aïkido visant ainsi à montrer son attachement à l’idée de dépassement de la folie guerrière pour œuvrer dans une perspective de pacification des conflits.

Les attaques frappées ou Atémi, dans la pratique de l’Aïkido évoquent les formes d’attaques réalisée avec les armes. Ainsi le Tsuki est une frappe du poing qui évoque la possibilité de transpercer le corps du partenaire avec l’extrémité d’une lame. Le Shomen Uchi est un coup porté sur le dessus de la tête, cette attaque s’inspire de l’action de trancher le corps de haut en bas avec un sabre. L’attaque Yokomen Uchi est un coup porté sur le côté de la tête, ce dernier évoque aussi l’idée de trancher le corps à l’aide d’un sabre. Apparaissant comme une euphémisation d’action de coupe, les formes d’attaques retenues par Ueshiba ont pour fonction de maintenir présente l’idée de martialité dépouillée de ses attributs les plus destructeurs.

 

Les saisies visent à contrôler le corps du partenaire sans le blesser. Elles représentent des contraintes qu’il faut apprendre à maîtriser pour assurer la réalisation d’une technique. Les principales saisies étudiées sont des saisies de poignets (Ai Hanmi Katate Dori : saisie du même poignet, Gyaku Hanmi Katate Dori : saisie du poignet opposé, Ryote Dori : saisie des deux poignets). Historiquement, ces saisies visaient à empêcher l’adversaire de se servir de son arme. Au cours de la pratique de l’Aïkido, il est plus question de solliciter le partenaire afin qu’il apprenne progressivement à maîtriser l’attaque de Uke.

 

L’étude de l’Aïkido débute généralement par le travail des saisies parce que ce sont des formes d’attaques qui offrent plus de temps à Tori pour s’organiser et construire sa technique.

 

 

Par la suite les attaques frappées à mains nues sont travaillées. Ce sont des mouvements d’anticipation, coïncidence qui pose un problème de coordination plus complexe que les saisies. Il s’agit d’ajuster sa réaction à des incertitudes spatiales (l’endroit du corps visé par l’attaque) et temporelles (le moment d’impact) et parfois même évènementiel (la forme de l’attaque dans les situations de randori où plusieurs attaquants interviennent simultanément) qui selon les capacités du ou des attaquants sont plus ou moins contraignantes.

 

Les attaques avec les armes sont étudiées plus tard lorsque le pratiquant a acquis la capacité de construire des techniques sur toutes les formes de saisies et de frappes. Ainsi, plus le pratiquant avance dans le pratique et plus il se rapproche du sens martial de l’attaque tel que Moriheï Ueshiba l’a défini, c’est-à-dire de conserver l’esprit du sabre dans la main nue non pour demeurer dans une conception archaïque de la gestion des conflits mais bien pour œuvrer dans le sens d’une véritable pacification.

P. Gouttard
 
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P. Gouttard
 
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P. Gouttard
 
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