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La verticalité : Le concept en Aïkido

Objectif : Il s’agit, autour de la notion de la verticalité en aïkido, d’élargir le concept à d’autres disciplines. Nous rencontrons donc les artistes peintres de l’APSA afin qu’ils nous présentent leur conception de la verticalité et que nous échangions ensuite nos points de vue réciproques afin d’enrichir nos pratiques respectives.

 

- Accueil des participants et présentation du module par Arnaud

Arnaud présente la discipline car nous sommes respectivement méconnaissant de nos pratiques. Qu’est ce que l’aikido ? L’idée d’un échange, d’une pratique gagnant/gagnant. Il s’agit de construire ensemble et donc de ne pas exclure. Nous ne cherchons pas à détruire l’autre pour être plus fort car l’autre peut en permanence nous aider à le devenir. Nous avons besoin d’un partenaire et non d’un adversaire. C’est l’idée de catharsis grecque sauf que les spectateurs sont sur scène.

L’aïkido est ensuite contextualité : est-ce que cela aurait pu émerger ailleurs qu’on Japon ? L’époque féodale française semble se rapprocher de ça.

Nous présentons ensuite la tenue spécifique de la discipline et son côté spirituel est évoqué. Le rapport entre sport et santé est rapidement développé.

Enfin, Arnaud conclue en présentant l’aïkido comme un jeu…

un dérivatif. Un échange plutôt qu’une confrontation.

S’en suit un long moment d’échange enthousiaste et

enthousiasmant pour tous.

- Le point de vue de Pilar (Maria del Pilar Pradales, enseignante de peinture de l’APSA)

Présentation du matériel du peintre : chevalet, toile, palette, … Pilar s’en servira tout au long de son intervention afin d’argumenter visuellement ses propos.

Pilar commence par développer son approche de la verticalité par la position du peintre et ses avantages. Ainsi, les mauvaise positions, la perte de la verticalité, peuvent entraîner des problèmes de santé corporels : des tendinites, des « fourmis » dans la main, des douleurs articulaires et dorsales.

La question du placement du corps se pose donc: peut-on peindre un tableau dans une position quelconque ? Y perd-on en efficacité ?

En fait, le peintre a une relation intime avec tableau qu’il élabore et son état d’esprit se voit dans l’œuvre.

Pilar affirme que même pour « tricher » on doit utiliser la verticalité. Elle prend l’exemple de la « projection » du motif sur la toile : la toile doit être verticale ou sinon le « calque » est déformé.

Un débat (questions/réponses) tout aussi enthousiaste que le précédent s’en suit. La discussion s’ouvre même sur d’autres pistes d’échanges à venir :

- C’est avec l’exterieur du tableau qu’on construit l’interieur : est-ce pareil dans la construction des techniques en aïkido ?

- Comment mesurer la progression d’un élève dans nos deux disciplines ?

- Qu’en est-il de la mixité en peinture ? Plus dû à l’âge peut être ?

 

- Pour conclure

Ainsi, nous avons constaté qu’il existe de

nombreux points communs dans nos approches :

La verticalité comme axe de progression, comme

recherche de pureté dans le geste ou encore d’efficacité. Mais la posture et le maintien permettent également aux artistes de « durer » dans leurs pratiques.

Nous nous quittons ravis de l’échange et prévoyons déjà une rencontre à venir pour la saison prochaine.

P. Gouttard
 
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